Du 17 au 21 juin, c’est la semaine de la qualité de vie au travail (QVT). Créée en 2003, c’est l’occasion pour les entreprises de prendre conscience de l’intérêt du bien-être de ses collaborateurs. André Gide allait jusqu’à dire : « La première condition du bonheur est que l’homme puisse trouver joie au travail. Il n’y a vraie joie dans le repos, le loisir, que si le travail joyeux le précède. »

La QVT, une mode ?


Au vu des efforts déployés par certaines entreprises pour améliorer le confort de leurs salariés au travail, il peut sembler qu’il ne s’agit que d’une tendance. Seulement, cette préoccupation ne date pas d’hier : la création de l’Agence Nationale pour l’amélioration des conditions de travail (Anact) en 1973 témoigne de ce réel besoin qui existe en entreprise.
C’est logique : un collaborateur qui se sent mieux dans son environnement professionnel sera plus impliqué, et donc plus productif ! La QVT est donc à mettre au centre de la réflexion de l’entreprise, et doit faire partie intégrante de ses efforts. Chacun y gagne, d’ailleurs le thème de la semaine de la QVT 2019, « Vous avez dit performance(s) ? » reflète bien cette réalité. Si la QVT peut être vue comme un investissement pour les collaborateurs mais aussi pour l’activité de l’entreprise, elle n’est pas qu’une affaire de DRH : la communication interne, les équipes RSE, les managers
peuvent également œuvrer en sa faveur.

Un équilibre vie pro/vie privée…

La QVT, comme son nom l’indique, se construit au travail… Mais pas seulement ! En effet, elle passe aussi par une flexibilisation du temps de travail, l’instauration de micro-siestes qui, à première vue, diminuent le temps de travail, mais se traduisent par l’augmentation de la concentration, et donc de la productivité ! L’entreprise peut également agir au-delà du cadre professionnel, en donnant accès à ses collaborateurs à des services comme des voyages, des billets de spectacle, des chèques-vacances… Le Comité d’Entreprise, véritable institution française instaurée en 1945, s’ancrait déjà dans cette volonté d’agir pour les collaborateurs en leur proposant des loisirs à tarif négocié, voire gratuitement. Son remplacement par le Comité Social et Economique dès le 1 er janvier prochain souligne une fois de plus le changement de paradigme qui s’opère peu à peu, avec la mention « social », qui marque l’importance donnée au bien-être des collaborateurs.

… qui motive les collaborateurs


Toutes ces mesures tendent à responsabiliser et à motiver les collaborateurs, ce qui les implique davantage dans l’activité de l’entreprise. Plus engagés, ils fournissent un travail de meilleure qualité, et un cercle vertueux peut alors s’enclencher. Alors si ce n’est pas fait, pourquoi ne pas demander de mettre en place des changements dans votre entreprise, afin d’améliorer votre QVT ?

Le bien-être au travail a un impact positif sur :

• La fidélisation : les entreprises qui donnent de l’importance au bien-être ont 2 fois moins de départs que les autres
• L’implication : 89% des collaborateurs sont plus motivés au travail quand l’employeur considère leur bien-être
• La performance : 90% des salariés pensent que la QVT contribue à la performance de l’entreprise

Sources : Office Vibe, Steelcase, Ipsos-Edenred, Gallup, LesEchos, Mind.org, Top Employeur, Opinion
Way., Malakoff Médéric, Yuco

Attention au baby-foot washing !


Certaines entreprises, ayant compris l’attrait de la QVT pour recruter de nouveaux talents, ou n’ayant tout simplement pas le choix face au changement de paradigme, tentent de sauver leur image en prenant des mesures qui ne sont en réalité qu’une façade mais n’ont pas d’effet positif sur la QVT dans les faits.
Il faut éviter de tomber dans cet écueil. Les signes qui ne trompent pas ? Un embellissement des bureaux sans conséquences sur la motivation, ou l’installation d’un baby-foot au bureau ! On parle même de « baby-foot washing », en écho au « green-washing » : une manière de faire croire à une action réelle, alors que les changements ont été opérés uniquement pour l’image de l’entreprise, et n’ont pas d’impact significatif.

Alors en pratique, comment améliorer la QVT ?

Pour favoriser le bien-être des collaborateurs, de nombreux moyens existent :

– Offrir un voyage plutôt qu’un bonus : comme « l’argent n’a pas d’odeur », le bonus finit par se confondre avec le salaire, et les collaborateurs ne peuvent pas le tracer ! Offrir un voyage permet en revanche de laisser un souvenir marquant, et sa valeur sera d’autant plus appréciée puisqu’il s’agit d’un
(très) beau cadeau ?

– Offrir une séance de sport aux collaborateurs : en plus de les booster, ce sera l’occasion de partager une activité en dehors du travail quotidien. Clac des Doigts vous propose d’ailleurs en ce mois de juin une remise de 35% sur les séances réservées avec notre partenaire La Pause Baskets !

– Faire respirer les bureaux avec une décoration végétale : la présence des plantes permet aux collaborateurs de se reconnecter à la nature et d’évacuer leur stress. Grâce à notre offre en collaboration avec aKagreen, profitez de 15% de réduction sur les plantes, en entrant le code CLACXAKA sur leur
site !

– Organiser une activité originale en entreprise : par exemple des automassages – en savoir plus 

– Proposer un buffet raffiné : c’est classique, mais c’est une valeur sûre ! Nous vous proposons les services de Needeat, qui réunit les meilleurs artisans du goût et s’adapte à toutes vos demandes grâce à la créativité de ses chefs !

En résumé, avec Clac des doigts, c’est toutes les semaines qu’on améliore la QVT !
En effet, notre offre de conciergerie d’entreprise a été conçue pour vous accompagner sur les enjeux du bien-être des salariés, de la fidélisation des talents et de la culture d’entreprise. Découvrez en plus sur notre page conciergerie d’entreprise ou écrivez directement à notre Responsable conciergerie d’entreprise Arnaud à l’adresse : arnaud@clacdesdoigts.com.

Continuez votre lecture avec notre précédent article : Conciergerie digitale : le win-win est dans son ADN !

“À bientôt pour un prochain “Clac” !”