En Corée et au Japon, qu’en est-il du bien-être au travail ?

Toujours à l’affût des idées qui favorisent le bien-être au travail, le blog Clac des Doigts a choisi de s’intéresser aux recettes qui font mouche aux quatre coins du monde.  

Pour le premier article de ce tour d’horizon « CCC » – Comment Chouchouter les Collaborateurs -, mettons le cap sur l’Orient pour découvrir les plans qui séduisent nos amis Coréens et Japonais.  

Bien-être au travail : l’enjeu est universel !

Si les notions de productivité pèsent lourdement sur toutes les économies du monde, les reportages que chacun-chacune aura déjà eu l’occasion de voir démontrent que l’ardeur au travail atteint des sommets dans des pays tels que la Corée du Sud et le Japon.

Au Pays du Matin Calme, le travail est quasiment obsessionnel. Pourtant, les chiffres tendent à démontrer que toutes les heures prestées ne débouchent pas forcément sur un record de productivité. Dans une étude récemment publiée par Expert Market pour classer les pays en fonction de leur productivité, ni la Corée ni le Japon n’occupent un strapontin dans le top 15.

Alors quoi ?

Travailler trop d’heures, il est où le bonheur ?  

Dans la génération précédente, avec des horaires hebdomadaires de l’ordre de 68 heures, les gros bosseurs de Séoul se sont enfermés dans un système qui ne laissait quasiment aucune place pour la famille ou la détente.

Trop c’est trop ! Les natifs du nouveau siècle l’ont bien compris, tout comme le gouvernement d’ailleurs. Le nouveau système législatif plaide pour une semaine de 52 heures et l’idée de 10 jours de congé est enfin sortie du chapeau. D’heures en jours, les mesures se succèdent pour inciter les travailleurs coréens à se relâcher quand il faut. C’est à la fois bon pour activer la consommation locale et mettre un frein aux effets pervers du surmenage. Car disons-le tristement : au sein des pays de l’OCDE, la Corée détient le record des suicides, avec un ratio de 25 cas pour 100.000 habitants.

 Yolo & Wolibal, un changement radical !

Le vendredi, à 20h00, tous les ordis de l’administration de Séoul s’éteignent à l’unisson. Ce n’est pas une panne, ni un quelconque piratage. C’est le signal qu’il « faut » arrêter de bosser et libérer sa tête pour aborder le week-end. 

Il est temps de rejoindre la rue, les amis ou la famille pour faire autre chose. 

Pour les jeunes travailleurs coréens, désormais en quête de sens, un mot d’ordre domine le bruit des machines : Yolo, « You Only Live Once ». Et le crédo qui s’amplifie en écho, c’est Wolibal : « Work Life Balance ».

Entre les lignes, un changement radical est en marche et sa moralité est évidente : être mieux dans sa vie est profitable à la qualité du travail, et vice-versa.

Le dévouement à l’entreprise, caractéristique du Japon. 

Si nous sommes un peu moins connaisseurs de la Corée du Sud, dont l’émergence économique est plus récente, c’est tout le contraire avec le Pays du Soleil Levant.

Le Japon, sa culture et ses usages nous sont progressivement devenus familiers depuis plusieurs décennies. De grands événements – comme la Japan Expo qui s’organise depuis plus de 20 ans à Villepinte – nous permettent régulièrement de capter les ondes d’une culture très riche, à la fois fascinante et différente.  

Ce que l’on découvre, immédiatement, c’est que le travailleur japonais fait toujours preuve d’un grand dévouement envers son employeur. Au Japon, la culture d’entreprise n’est pas un effet de manche, ni une légende : c’est un fait avéré. 

Le respect habite sur le toit du Mont Fuji. À force, le cercle de l’entreprise est souvent considéré comme une deuxième famille.

Comme en témoigne une professeure après deux belles années d’expérience, le « merci » est un mot qui vient facilement sur les lèvres. À l’issue de chaque cours, ses élèves venaient la remercier pour le travail accompli. En retour, elle les remerciait invariablement pour les efforts fournis en classe. 

C’est une clé du trousseau que Clac des Doigts vous recommande : l’efficacité de la bienveillance !

La santé au travail, une réelle inquiétude au Japon.

Quand une entreprise choisit une route, quelle qu’elle soit, c’est toujours pour y trouver son compte en bout de course. Cette évidence réunit tous les pays du monde. Chacun veille toujours à préserver ses intérêts.

C’est dans ce contexte que les entreprises japonaises se montrent de plus en plus attentives à la santé de leurs collaborateurs. Il faut savoir que le vieillissement de la population bat ici tous les records. Les graphiques récemment publiés montrent que 26% des Japonais ont plus de 65 ans. 

Cette réalité impacte forcément le marché de l’emploi. La carence de jeunes travailleurs est un souci qu’il convient de compenser en gardant plus longtemps les vieux sages au travail.

C’est l’heure du petit roupillon !

Tout ceci expliquant un petit peu cela, les entreprises japonaises sont loin d’être hostiles à la pratique de la sieste au travail ! Ce moment de micro-sieste, baptisé “Inemuri”, est même très bien vu. Dans une logique où le respect domine, l’employeur n’y voit jamais de l’abus. Sa logique est 100% basée sur le bon sens : on bosse dur, on se fatigue, on fait une petite pause et ça repart de plus belle.

C’est imparable. Surtout que personne n’a jusqu’ici démontré que l’épuisement était un allié de la productivité. Avez-vous pensé à créer un espace détente dans vos locaux ? Si ce n’est pas le cas, n’hésitez pas à consulter Clac des Doigts, votre concierge en or.

Le rituel du Rajio Taiso

Si l’on en croit les résultats d’une étude publiée par l’ONU, le Japon devrait repousser l’âge du départ à la retraite à 77 ans. À défaut, le pays se devrait d’ouvrir chaque année la porte à 1 million d’immigrés pendant 50 ans pour maintenir son train de vie.

Cette réalité explique mieux l’une des pratiques qui ne manque pas de nous étonner : les séances de gymnastique collective au travail. Un fond musical et hop, tout le monde bouge en cadence. C’est le rituel du Rajio Taiso, pratiqué par plus de 25 millions de Japonais au quotidien.

L’effet est similaire à ce nous pouvons ressentir lors d’un échauffement collectif, avant d’attaquer un cross ou un parcours airgames, par exemple. La musique, le tonus : tout nous soulève ! 

Si l’idée d’instaurer régulièrement une séance de ce type dans vos bureaux vous titille, la conciergerie Clac des Doigts ne manquera pas de trouver une perle rare pour animer périodiquement ce joyeux moment. 

Découvrez notre solution de conciergerie d’entreprise pour améliorer le bien-être au travail de vos collaborateurs ici, ou contactez directement notre Responsable Conciergerie d’entreprise Arnaud à l’adresse arnaud@clacdesdoigts.com .

Belle journée à chacun(e).